ROSES

ROSES

Roses pour la guerre des Deux Roses dont Shakespeare traite l’épilogue dans Richard III. Mais, dans cette variation (très) libre, Nathalie Béasse s’intéresse aux personnages satellites plus qu’au roi, et mélange théâtre, danse et musique dans un mouvement discontinu. Autour d’une grande table de huit mètres de long et d’un immense rideau de scène sur le côté, on rebondit de bouffonneries en chants, de transferts de rôles en travestissements. Les sept comédiens en surrégime se battent, meurent, se métamorphosent à qui mieux mieux. C’est parfois un peu foutraque, la plupart du temps passionnant, et finalement vraiment jubilatoire.
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